On sort le léopard, le skaï et la laque, Traumatisme débarque non pas pour vous faire du mal mais pour repeindre le monde en rose. Ce nouvel album, tout en clichés est co-produit par Divine (Undercover Slut). Glam garanti!
(Rock One Mag)
Horror rock has been back from its grave for a few years now. There's no doubt that bands like the MURDERDOLLS or WEDNESDAY 13 helped to make the style popular again among younger fans.
TRAUMATISME, from France is actually a DIY one-man project, young rock'n'roller Nicolas Tifagne surrounded with guests (members from UNDERCOVER SLUT on this album).
It's not surprising to find quite a few WEDNESDAY 13 (though the FRANKENSTEIN DRAG QUEENS FROM PLANET 13 would be a more acurate link) influences on "Horrorwood Rocks!" but you can actually hear more 80s L.A. glam metal ones ("Leather Is Our Future", "Beverly Kills (On The Sunset Graveyard)" or "Sucker" and "Rockin", both reminding of early POISON and PRETTY BOY FLOYD) as well as glam punk ones ("Living Dead World" and its HOLLYWOOD TEASZE feel or "The Pack").
Evolving in a colourful cartoonesque atmosphere rather than in blood and darkness, TRAUMATISME clearly shows its connection to the glam/sleaze world. Just hear him scream "Think Pink Like A Freak"!
As a totally self-produced CD, you can guess that the production is not a professional one, but heart and passion always win in the end! The coolest party in town is in the graveyard tonight baby!
Qu'il parait loin le temps où j'espérais que Traumatisme sorte enfin un album enregistré en studio! Alors je n'ose imaginer comme ça doit être pire pour lui qui a galéré pendant plusieurs années dans le Do It Yourself le plus complet, à enregistrer ses démos avec seulement un clavier, une guitare et un ordinateur dans sa chambre...
Mais ce temps est révolu!
Après un single deux titres sorti fin 2008, co-enregistré et co-produit par Divine pour préparer le terrain, c'est en ce début de 2009, en mars plus précisemment, que sort enfin le premier "vrai" album de Traumatisme!
Préparez-vous à accueillir "Horrorwood Rocks!" comme il se doit car du rock'n'roll en voici en voilà!
Si la production du single "Leather Is Our Future/Think Pink Like A Freak" frappait par un son plutôt moderne et puissant (en comparaison avec le genre musical et les vieux enregistrements maison), le son de cet album est plus épuré et plus "années 80" soit définitivement plus proche de l'univers de Traumatisme.
D'ailleurs tout est désormais plus années 80 du côté de Sunset Graveyard, plus kitsch également mais ça je pense que vous l'aurez compris en voyant la pochette de l'album.
Le temps où Traumatisme était le "Wednesday 13 français" est fini, à présent on peut comparer ces deux personnages pour leur esprit décalé mais musicalement, il y a un fossé qui s'est crée, cet album représente définitivement la personnalité musicale du projet mené par le petit blond fasciné par les années 80, c'est rock et c'est kitsch!
Concentrons-nous un peu plus sur le contenu du CD...
En un peu plus de trente minutes, on a le droit à huit "classiques", dont les deux titres parus en single quelques mois plus tôt, et deux morceaux inédits, "Beverly Kills (On The Sunset Graveyard)" et "Rockin'".
Je pourrais commencer à faire une liste des tubes que contient cet album mais ce serait du temps de perdu, car en fait il n'y a que des tubes qui s'enchaînent!
Des morceaux enjoués, accrocheurs, pleins de groove, entraînants, aux refrains mémorables, efficaces... et profondément ancrés dans un esprit kitsch des années 80! Concernant les deux nouveaux morceaux, j'ai eu du mal à accrocher à "Beverly Kills (On The Sunset Graveyard)" au départ mais au fil des écoutes il se laisse apprécier, il faut dire que c'est sûrement le morceau le plus inattendu et kitsch alors forcément ça surprend... Pour ce qui est de "Rockin'", on peut dire qu'il porte bien son nom celui-là! Un titre bien rock'n'roll qui balance bien, un réel plaisir.
Au final, cet album est l'affirmation du style de Traumatisme, c'est pas sûr que cela lui ouvre des portes tant sa musique est à contre-courant complet des modes mais au moins, on a là un artiste intègre.
Néanmoins on ne peut nier quelques défauts, le mixage est correct, mettant chaque instrument bien à sa place, sans oublier la basse qui est tout sauf inutile ici, mais le son a tendance à grésiller un peu et le chant est tout de même un peu brouillon parfois.
Zombies, Vampires et autres créatures de la nuit réveillez vous, l'ami Traumatisme, jeune loup adepte du Do It Yourself est de retour et vous présente son tout premier album "Horrorwood Rocks!". Un premier opus certes, mais le ghouls n'en est pas à son coup d'essai puisque ce disque vient concrétiser plusieurs années de travail jalonnées d'essais, de démos, de compilations et plus récemment de single (chroniqué dans nos pages). Derrière les manettes, c'est Divine de Undercover Slut qui rempile, lui qui avait déja endossé la casquette de producteur lors de la sortie dudit single. Cette fois, la question était de savoir si oui ou non Traumatisme allait pouvoir franchir une nouvelle étape avec ce "Horrorwood Rocks!". Elements de réponse dans la suite.
Pour commencer, un petit coup d'oeil sur l'artwork s'impose, Traumatisme étant férocement attaché à imposer son univers musical autant que visuel. Sans surprise, cet artwork n'est pas très soigné puisqu'il s'agit d'une illustration presque enfantine représentant l'artiste sur les routes de Horrorwood, village fantasmagorique et hanté, probablement situé à quelques kilomètres du Sunnydale de Buffy, la tueuse de Vampires. En adepte convaincu du Do It Yourself, le ghouls n'a pas cherché à pervertir son image et son credo, il est donc logique qu'il n'ait pas eu recours aux divers artifices visuels que proposent les logiciels du nouveau siècle, et nous restons convaincu qu'il ne s'agit pas d'une négligence artistique mais bien d'un parti pris.
Petit bonus : le livret contient toutes les paroles de l'album et c'est un luxe quand on connaît le peu de moyen de l'artiste.
L'album s'ouvre sur "Murder You", un titre court et mené tambour battant. Premier constat et première petite déçeption : le morceau reste très sommaire, musicalement et vocalement. L'univers Traumatisme est malgré tout rapidement mis en place, cris d'effroi et sirènes de police respectivement en ouverture et en fin du morceau. L'idée est bonne, le texte reste dans l'esprit horror punk très second degré, mais au final cette entrée en matière ne convainc pas. Le culte "Leather is our Future", déja présent sur le single du même nom, prend le relais. Encore une fois, l'idée est bonne, la mélodie entrainante mais le tout peine à trouver la force adéquate pour en faire un hit. Puis arrive la troisième piste "Already Dead". Et la, comme par magie, voilà ce premier opus remis sur les bon rails ! Je ne peux dire si ce morceau était destiné à briller par rapport au reste de l'opus mais le constat est là : c'est un hit. Traumatisme nous livre un titre absolument imparable, sublimé par un refrain redoutable. Difficile de rester sur sa chaise, la production est soignée, la façon dont les différents instruments s'harmonisent est ingénieuse, cette frappe déterminée sur les fûts et ces riffs en saccade s'accordent un peu à la manière du "Personal Jesus" de Marilyn Manson. Difficile aussi de ne pas pas songer à Wednesday 13 pour cette orientation plus gutturale dans le chant, qui pour le coup prend une tonalité plus sombre. Et le moins qu'on puisse dire c'est que le ghouls est bien plus à l'aise dans ce registre qui lui convient à merveille. Deuxième grande satisfaction du disque : "Beverly Kills (On The Sunset Graveyard)". Plus colorée, cette plage du disque se laisse facilement imaginer en ouverture d'un film pour ados, rien de péjoratif à cela évidemment, les plus grands groupes signent souvent les plus belles chansons d'introduction de Teen Movies. "Beverly Kills", nous y sommes immédiatement transportés, le riff est encore une fois d'une efficacité redoutable, le refrain respire le coucher de soleil californien.
De manière générale et à l'écoute de l'ensemble de cette galette, Traumatisme confirme avoir un véritable don pour ce qui est de trouver de séduisantes mélodies. "Bloody Halloween", "Think Pink Like A Freak", que les fans de la première heure reconnaîtront sans peine, se laissent facilement écouter et approvoiser à l'inverse d'un "Living Dead World" encore trop fragile. L'artiste possède encore une belle marge de progression, le chant est juste mais reste perfectible. Rappelons que Traumatisme n'est pas signé, et qu'il n'a jamais eu recours aux techniques d'enregistrement et de confort qu'une maison de disquez pourrait lui offrir. En fin de compte, l'album s'achève beaucoup trop vite, dix chansons, qui plus est dans un registre coutumier des compositions brèves, cela passe beaucoup trop vite.
Le voyage à Horrorwood s'achève et voici l'heure du bilan : ce premier opus résume bien l'univers de Traumatisme et ne s'écarte pas du chemin musical pris par l'artiste lors de ses toutes premières expérimentations, celui d'un punk rock glam et horrifique. Globalement, chaque titre possède un potentiel mélodique impressionnant, Traumatisme fait bel et bien parti de ces artistes qui pensent chaque chanson comme un tube ou un single et c'est tout à son honneur tant cela rend l'écoute agréable. Malheureusement, certains titres souffrent encore d'un manque de production flagrant et mériteraient d'être d'avantage exploités, vocalement et musicalement. "Living Dead World", "Bloody Halloween", "Murder You", toutes ces compositions ne manquent pas d'idées et d'envie mais simplement d'énergie. Pourtant, et c'est ce qui donne un certain relief à ce premier opus, des morceaux comme "Beverly Kills (On The Sunset Graveyard)" ou "Already Dead" sont de véritables pépites, et pour le coup s'avèrent très radiophoniques. Si l'étape qui sépare notre ami des projecteurs n'est pas encore franchie, nous n'en sommes indéniablement plus très loin. Traumatisme a les munitions, il ne lui manque plus que les armes.
Avec sa devise "à la vie, à la morgue", TRAUMATISME, le punk/rocker Français nous offre son premier album après 6 démos et 1 compile, enregistrées depuis 2006. Rock star en puissance, qui sait? Avec le mélange rock, glam, punk présent dans sa musique, mais aussi avec son look de freak dégénéré blondasse et déchiré possédant tous les clichés du "sex, drugs & rock'n'roll", Nicolas Tifagne nous en met plein la vue et réinvente le scénario catastrophe du mouvement "glamouze" des 80's.
Parlons musique maintenant avec l'écoute des 10 titres de "Horrorwood Rocks!". Alors là pas de doute, notre petit cerveau n'a pas réfléchi bien longtemps pour dire que c'est du rock'n'roll pur jus avec le trio infernal guitare-basse-batterie qui nous fait taper du pied. Les textes simples sont forcément imprégnés d'humour noir et de clichés horrifiques. Traumatisme, l'auteur compositeur de cette horreur punk/glam kitsch, chante de sa voix éraillée et joue un peu de tous les instruments en se faisant aider pour la galette en question, par des amis, notamment Divine le guitariste de Undercover Slut.
Pour résumer, nous allons dire que Traumatisme est en quelque sorte le chaînon manquant entre Mötley Crüe, Plastic Bertrand (mais oui!), Wednesday 13 et Black Rain. Il peut aussi jouer les trouble-fêtes, pourquoi pas, il en a peut-être les possibilités avec une motivation à toute épreuve, mais pour l'instant ce n'est pas encore tout à fait ça. Il manque une certaine puissance (métal?) pour pimenter la sauce pink/punk et une production à toute épreuve pour que Traumatisme nous traumatise un peu plus les neurones avec quelque chose de plus "pêchu" tout de même.
En attendant, les rockeurs "barges" de tous poils pourront se procurer l'objet en question tout en espérant tenir dans les mains la première galette d'une future célébrité du rock déjanté, pourquoi pas, il suffit d'y croire!
TRAUMATISME n'est pas tout à fait un groupe, mais plutôt le projet d'un seul homme, Nicolas Tifagne. Ce dernier est nostalgique des années 80, glorieuses années pour notre musique favorite, le metal bien sûr, quand des groupes comme POISON, BON JOVI, MOTLEY CRUE, TWISTED SISTER... trustaient le haut du hit-parade (enfin, un peu partout dans le monde, sauf en France (sauf EUROPE et son "The Final Countdown" bien sûr)). Avec l'aide de Divine (UNDERCOVER SLUT) qui s'est chargé de la guitare lead et du mixage, TRAUMATISME sort donc son premier album.
Autant le dire tout de suite, "Horrorwood Rocks!" de par le son ressemble plus à une démo améliorée qu'à un véritable album, TRAUMATISME n'ayant pas bénéficié de l'apport d'un Bob Rock ou autre Michael Wagener. Mais, ce n'est pas grave, notre rocker zombie blond nous balance dix purs morceaux de hard rock glam punkisant, du bubble sleaze qui devrait plaire aux nostalgique de PRETTY BOY FLOYD ou même aux fans de WEDNESDAY 13 qui rêveraient que l'ex-chanteur de MURDERDOLLS se plonge à 100% dans le glam. Tous les titres sont ultra simples, se retiennent au bout de deux écoutes, tant et si bien qu'on dirait un peu le premier POISON, joué en accéléré. Par contre, il n'y a pas que la production qui est approximative, il y a le chant aussi, qui me fait penser à un groupe dont on a déjà parlé dans VS il y a longtemps : STIKKI FYKK. S'il y a bien un point à travailler, c'est le chant, car ça gâche un peu tout. Mis à part cela, "Horrorwood Rocks!" est un pur album de sleaze ultra mélodique.
TRAUMATISME possède un univers ultra cliché (limite parodique), c'est très courageux, surtout en France où ce style est souvent méprisé. Alors, rien que pour ça, TRAUMATISME mérite qu'on lui laisse sa chance, car si dans la forme, ce n'est pas encore cela (production et chant), dans l'esprit ça le fait grave! Et comme le Freak vient de recruter des musiciens, attendez-vous à voir TRAUMATISME en live prochainement. Décidément, après la surprise du dernier BLACK RAIN, la France deviendrait-elle enfin un pays rock'n'roll? Ne nous emballons pas, mais comme dirait TRAUMATISME : "A la vie, à la morgue"!
Horror rock is alive and well and this time is delivered by a French "Blonde Zombie Rocker" in the form of Traumatisme.
What you have here is ten tracks of pure bubblegum horror rock anthems. The bio begins like this, "Do you remember the time when bands like Twisted Sister, Alice Cooper, Mötley Crüe, Kiss, AC/DC, Bon Jovi or Poison were the masters of the world?" I sure do and what a great way to kick things off!
Traumatisme reminded me a fair bit of Peppermint Creeps, but that is good as they are one of my favourite bands, there was also a little Izzy Stradlin "Ju Ju Hounds" style in the mix too. Traumatisme certainly wouldn't look out of place supporting someone like Wednesday 13 or The Misfits. I really hope they tour the UK, as I'd love to see them based on what is on offer here.
What this CD lacks in production (it is very rough and ready) it more than makes up for in killer tunes!
Neanche la serie TV Lost mi aveva fatto fare un salto temporale tale, infatti grazie al a "Horrorwood Rocks!" sono stato catapultato alla metà degli anni 90, quando la scena glam punk underground produceva ottime band dalle registrazioni improponibili.
Il progetto di questo rocker francese potrebbe benissimo far parte di quel periodo e non avrebbe sfigurato tra le pagine di fanzine come Leather Boyz o Trash N' Crash, quando si innalzavano 69 Eyes e Hollywood Teasze come i nuovi portabandiera della scena.
Le influenze del gruppo tedesco si possono riscontrare anche qui, così come quelle di gruppi come Frankenstein Drag Queens From Planet 13 ("Living Dead World" è un buon ascolto per farvi capire cosa intendo).
Tra una canzone e l'altra non si fa fatica ad avvertire la presenza di glam metal ottantiano (Twisted Sister, W.A.S.P., Mötley Crüe e Poison), il tutto condito dalla produzione di Divine degli Undercover Slut che rende il sound un pò più Murderdolls-iano.
Le top tracks le ho individuate in "Leather Is Our Future", "Beverly Kills (On The Sunset Graveyard)", "Sucker" e "Rockin'" per un disco gradevole indirizzato solo ai fanatici e malati mentali del genere.
Si no es el único, debe ser uno de los muy pocos cds de glam que se editaran este año que no sea algo grabado en los ochentas, como sucede con algunos sellos que reeditan o editan material viejo.
Traumatisme viene a ser el Marky DeSade francés. Quien no sepa quien es Marky DeSade, es el vocalista de Revlon Red, prácticamente la única banda glam de Los Angeles.
Retomando el asunto de Traumatisme, “Horrorwood rocks!” es el disco debut y auto producido por el franchute y nos propone un glam punkoso bastante acelerado, con abundancia de riffs planos, sin demasiadas variantes rítmicas, ya que la mayoría va (como me gusta decir) al palo! En cuanto a la producción, generalizando, esta muy bien lograda, y aun mas merito por ser un cd que se produjo por una sola persona.
El arte de portada es bien cheese, lo cual engalana aun mas a dicha edición porque no es un simple par de hojitas y un disco barato, y se nota que Nicolas puso no solo todo su empeño en la música sino también en ofrecer algo que incluso grandes discográficas a veces no logran.
A diferencia se sus pares como los británicos Scrit Scratt o los angelinos Peppermint Creeps, Traumatisme no emplea muchos coros ni voces de finitas tipo de colegiala, no se si me explico bien. La voz de este francés es de tono medio. También esta claro el fanatismo de este muchacho por el estilo de vida hollywoodense' dada la mezcla de parodia y realidad que se nota en la lírica y arte de este redondo.
Esta claro para que tipo de publico va dirigida esta edición, aunque no deja de ser una rareza para los tiempos tan pesados que se viven.
Il était une fois dans un coin reculé de Normandie un fan de Glam Rock qui décida de rendre hommage à ses modèles.
Et c'est ainsi que Nicolas Tifagne l'instigateur du projet se lança dans le projet fou de perpétrer une musique qui même du temps de sa splendeur planétaire n'a pas eu un succès ébouriffant dans notre pays. Mais fi de ses considérations, notre Normand se jeta à corps perdu dans l'aventure et se chargea de sortir cet album en s'occupant de tout le processus d'élaboration de A à Z. Au menu évidemment du rock acidulé à la sauce U.S qui fornique légèrement avec des plans « punkisants » par moments.
Pour tout dire, Traumatisme a du potentiel, car certains morceaux sont tout de même de bonne qualité. Comme tout est réalisé en « self made », il ne faudra pas vous attendre naturellement à un son sorti des studios de chez Bob Rock mais c'est aussi cela qui fait le charme de l'underground même si à ce niveau, on est loin des sons de démos.
Ne souffrant d'aucun titre vraiment faible et jouissant à la fois d'une immédiateté imparable et d'une grande variété au niveau instrumental, vocal, mais également au niveau des ambiances, cet album nous laisse à penser que ce projet Made in France en a encore sous la pédale. L'avenir appartient désormais à Traumatisme. Bref, si vous voulez du Rock punky bien jouée, pêchu, empli de bonne humeur et fait avec les tripes, foncez les yeux fermés. Des initiatives de de ce tonneau doivent être encouragées avec force car la conviction de cet artiste doit être récompensé à sa juste valeur.